La plupart des VPN gratuits vendent tes données pour payer leurs serveurs. Deux seulement sont fiables. Voici lesquels — et ceux à éviter absolument.
Voir les VPN fiables →Faire tourner un serveur VPN coûte de l'argent — bande passante, matériel, maintenance. Les VPN gratuits doivent payer ça d'une façon ou d'une autre. La plupart vendent tes données de navigation à des réseaux publicitaires. Certains injectent des publicités dans ta navigation. Quelques-uns contiennent des logiciels malveillants. Utiliser un VPN gratuit douteux est pire que de ne pas en avoir — tu donnes tes données à quelqu'un que tu ne connais pas.
Les deux exceptions sont ProtonVPN et PrivadoVPN. Les deux sont financés par leurs abonnés payants — les utilisateurs gratuits sont un coût marketing, pas un produit à vendre.
Ce que tu obtiens : données illimitées, aucune pub, politique no-log vérifiée, mode Stealth pour les coupures, APK de secours sur protonvpn.com.
Ce que tu n'obtiens pas : des serveurs en Afrique — le plan gratuit utilise des serveurs aux États-Unis, au Japon, en Roumanie, en Pologne et aux Pays-Bas. La latence sera un peu plus élevée. La version payante ajoute des serveurs au Nigeria, en Afrique du Sud, au Rwanda et au Sénégal.
Ce que tu obtiens : 10 Go par mois, appareils illimités, aucune pub, aucune revente de données.
Ce que tu n'obtiens pas : des données illimitées. 10 Go s'épuisent en 3-4 jours d'utilisation normale. Une fois épuisés, tu passes à une connexion très lente jusqu'au mois suivant.
Tout VPN qui n'est pas dans cette liste et qui se prétend gratuit doit être traité avec la plus grande méfiance. À éviter spécifiquement : Hola VPN (vend ta bande passante à d'autres), Hotspot Shield gratuit (enregistre tes données), la plupart des applications "turbo VPN" ou "fast VPN" sur le Play Store. Si tu ne peux pas savoir qui gère le service et comment il gagne de l'argent — n'y touche pas.